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 Tristan Sorel

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MessageSujet: Tristan Sorel   12/8/2012, 15:33



Sorel, Tristan






• Trente ans
• Non mais a côtoyée la bonne société en tant que
Maître Veneur d'un Comte du cru.
• Chasseur, établit au village.
• Né en Bretagne
• Il n'aime rien tant que passer de longues heures solitaires
en forêt. Et la demoiselle Elana.
• Protéger sa bien-aimée du Mal qui rode et abattre la bête
qu'il pense responsable des morts des pensionnaires du couvent.
• Ombrageux
• Excellent cavalier
& bon épéiste
• Peu sociable
• Entier
• Souvent revêche
• Passionné
• Septique

Mon histoire

Ils l’ont enfermée entre les tristes murs gris d’un couvent.

J’aurais dû deviner que cela arriverait. J’aurais dû prendre mon courage à deux mains et lui demander de fuir avec moi. J’avais suffisamment côtoyé ces gens prétendument nobles pour savoir qu’en dehors de leurs titres, ils n’entendent rien à ce qui fait l’essence des hommes de qualité. Leur dignité n’est qu’une armure de façade contre leur peur du qu’en dira-t-on ; la bonté et la grandeur d’âme leurs sont étrangères. Ils sont froids, calculateurs et vides. Seuls l’orgueil et de poussiéreuses conventions guident leurs actes et leurs choix. Comment peut-on encore se nommer homme alors même que l’on parvient à considérer les sincères élans du cœur comme le plus odieux péché ? Comment peut-on se faire appeler Père lorsqu’on punit son propre enfant pour avoir seulement voulu goûter au bonheur ? Mais toutes ces interrogations qui me tourmentent, me laissent amer et incrédule à la fois face à la bassesse de la nature humaine, toutes ces ruminations sont vaines… j’en ai douloureusement conscience ; à chaque instant où je respire à l’air libre alors qu’elle étouffe, emmurée comme une criminelle, le cœur condamné à un mortifère silence à l’heure où il ne devrait qu’aimer et chanter.

Mon supplice grandit de jour en jour. A la peine d’avoir été brutalement privé d’elle, à l’humiliation de m’être vue retirée la charge que j’assumais depuis des années pour sa Seigneurie le Comte et l’exil forcé qui s’en suivit, s’ajoutent aujourd’hui la pernicieuse angoisse que la rumeur ne me porte quelques funestes nouvelles de ma douce amie. Les hommes d’Eglise et les gens du Duché sont tous intimement convaincus que le Diable est à l’œuvre sur les terres même de Dieu. Ils murmurent que c’est le Malin qui est responsable de la monstruosité survenue au couvent de Gráinne.

Je n’en crois rien. Le Mal ne vient jamais que des hommes eux-mêmes ; j’ai pu en faire l’amère expérience à plus d’une occasion. Ce doit être une bête sauvage ; quelque loup, solitaire et affamé, rôdant sur les terres isolées autour du village et de la bâtisse. Peu importe en réalité la nature de l’abomination qui ôte si cruellement la vie à d’innocentes jeunes femmes. Je ne puis demeurer plus longtemps immobile en sachant que ma tendre Elana risque d’en être la prochaine victime. Pas plus que je ne puis endurer une aube de plus sans sa présence à mes côtés. Je partirais cette nuit pour le village. Ses gens auront sans doute besoin d’un chasseur compétent ; ne serait-ce que pour apporter un peu plus de gibier à leur maigre pitance.

Et je retrouverai Elana. Je l’arracherai à leur obscurantisme et à leur folie destructrice. Je traquerai la bête pour la préserver de ses griffes assassines. Je la délivrerai.

Avant qu’il ne soit trop tard et qu'il ne me reste plus que des souvenirs sur lesquels pleurer.



Mon caractère

Tristan est de ces hommes au caractère bien trempé, rejetant farouchement les explications simplistes et le carcan rigide de la sainte église. Non qu’il ne croie en aucune puissance supérieure, au contraire, l’habitude et la connaissance intime de la nature l’ont convaincu de l’existence de forces primaires dépassant la médiocrité de l’homme. Ce n’est que l’interprétation restrictive et culpabilisante qu’en font les soit disant hommes de Dieu qu’il réfute. Sa foi, il la vit en silence, à l’écart de la société, lorsqu’il peut communier avec la vie sauvage au travers de longues heures passées sur les sentes forestières à la recherche de gibier ou simplement d’une forme de paix intérieure qu’aucun autre endroit ne saurait lui prodiguer.

Cependant, loin d’être stupide malgré le manque d’éducation formelle due à sa basse extraction, il sait devoir taire la plupart de ses convictions sous peine de se voir châtié par les bien-pensants. Ce triste constat et celui qu’il a pu faire de la nature humaine au fil des années l’a rendu quelque peu cynique, prompt à fuir la compagnie de ses semblables autant que possible et peu enclin aux attitudes et au verbe hypocrite qui ont court un peu partout en société. A choisir, il préfèrera se taire que de brosser quelqu’un dans le sens du poil, à moins que ce ne soit de première nécessité, ayant conscience que malheureusement, le pragmatisme et le vice sont parfois indispensables ; du moins craint-il grandement devoir en faire usage tôt ou tard à Gráinne s’il désire mener son plan à bien.

Sanguin, d’humeur changeante et généralement austère, notre homme bouillonne intérieurement sous l’apparence d’un calme de bon ton. S’il se maîtrise sans grand mal la plupart du temps, à force d’avoir ployé sous le joug du protocole et de la hiérarchie lorsqu’il était au service du comte, il lui arrive de ne pouvoir contenir de violentes tempêtes où son humeur et ses gestes deviennent dangereusement ardents. Sans doute est-ce la malédiction des âmes passionnées, blessant par devers elles ceux qui leur sont les plus chers.

Ce malheureux trait de personnalité se trouve compensé par la dévotion et la fidélité de cœur dont il fait preuve envers quiconque sait s’attacher son respect, son amitié ou son affection. Noble au sens moral du terme, il est aussi un être exigeant, parfois dur même et doté de plus d’intellect qu’on en attendrait chez quelqu’un de sa condition. Une sagesse forgée à travers l’observation et l’expérience de la nature, de ses pièges comme de ses bienfaits, ainsi que de celle des mœurs en vigueur dans la haute société.

Tristan est somme toute un garçon fort charmant, pour peu qu’on l’approche et qu’on le prenne sans brusquerie et que l’on se montre toujours direct et honnête avec lui. Dans le cas contraire, méfiez-vous du retour de bâton.



Hors Rp

-Une remarque/ Suggestion à faire ? Je n’en vois pas pour le moment.
-Votre âge ? Vous êtes diablement curieux !
-Vous engagez-vous à poster au moins deux messages par semaine ? J’espère bien ! Je ferais mon possible pour, en tous cas. Sauf cas de force majeure, ça ne devrait pas poser de problème.
-Votre première impression du forum ? Un fora original, de par le cadre choisit pour son contexte entre autre, qui le rend très attractif. ♥







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MessageSujet: Re: Tristan Sorel   12/8/2012, 20:45

Bonsoir et bienvenu parmi nous Tristant.

Charmant personnage que tu vas nous jouer là!

Comme j'ai en charge quelques responsabilités durant les vacances des administrateurs, je m'occupe donc de ta fiche.

Tu es donc validé.

Je crois que Leslie va passer derrière moi pour mettre la belle image d'activation que je n'ai pas eu Rolling Eyes Et te mettre ton rang, ainsi que dans ton groupe.

Bon jeux.





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Invité


MessageSujet: Re: Tristan Sorel   12/8/2012, 22:02

Bienvenue parmi nous, Tristan !
Effectivement, charmant personnage !

Tu es donc validé ! ^^'

Bon jeu !


Ta fiche est
Validée


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MessageSujet: Re: Tristan Sorel   

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Tristan Sorel

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