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 EVENT I- Intrigues au couvent -

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Hommes de Dieu
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MessageSujet: EVENT I- Intrigues au couvent -   7/8/2012, 12:39


EVENT 1- INTRIGUES







La messe des Matines avaient maintenu les sœurs éveillées jusqu'à une heure passée, comme tous les jours. Il n'y avait que les nonnes confirmées qui assistaient aux Laudes. C'était le seul privilège que l'on accordait aux pensionnaires Elles peuvent donc se lever vers 6h45 pour aller assister à leur première prière du matin. Il leur est ensuite accordé une demie heure afin de revêtir leur robe de bure noire et de se coiffer correctement-mais sans coquetterie- et de revenir vers 8h pour le repas. Aujorud'hui, les choses étaient différentes. La messe du matin avait été avancée d'une heure et toutes avaient rendez-vous à 7h30. La Mère Prieure avait toqué à chaque porte avec force afin d'annoncer la nouvelle aux jeunes pensionnaires : Il faudrait se préparer plus vite et se lever tout de suite pour aller assister à la messe. La mauvaise surprise dût déplaire à bon nombre d'entre elles mais elles n'avaient pas vraiment le choix.



Voila donc que l'aiguille de l'Horloge bougea pour la dernière fois avant qu'il ne soit trop tard. Comme d'habitude, les retardataires seraient châtiées comme il se doit. Ce n'était pas par plaisir, mais bien par nécessité. Comment feraient-elles de bonnes épouses si elles ne savaient pas respecter les horaires. Ainsi donc, la Mère Supérieure se leva et posa ses mains sur la table avec une force qu'on ne connaissait qu'à bien peu de femmes. Ainsi placée, elle laissa courir son regard inpitoyable sur l'assemblée. Elles étaient presque toutes là. Un bref sourire qui ne disait rien de bon illumina son visage. Elle se faisait déjà une joie de punir la retardataire. Mais sa première punition serait de ne pas avoir l'information principale. Prétexte à plus de réprimandes par la suite.


« Asseyez vous. »

Le ton de sa voix était sans appel et justifiait à lui seul le respect qu'on portait à cette grande dame, de carrure imposante.

« Si je vous ai fait venir plus tôt, c'est pour vous annoncer une nouvelle qui a son importance. »

Le silence s'était fait sans même qu'elle n'eût à le demander.

« Comme vous le savez, afin de maintenir l'ordre dans nos rangs, certains pouvoirs sont délégués aux plus méritants d'entre vous. Nous avons une sœur infirmière ainsi que quelques responsables pour le linge et la mise en place des couverts. »

Sa voix se fit plus dure.

« Que vous penserez à remercier pour leurs bontés ! C'est grâce à elles que vous pouvez vous lever si tard. »

*Ingrates. *


Nouveau silence.

« Mais si je vous ai réunies ici c'est pour vous annoncer que nous avons désigné une Responsable des Novices. Cette personne vous aura sous sa coupe. Elle sera responsable de vos activités, de vos..Punition, ainsi que votre référent. Vous devrez passer par elle afin de confier vos éventuels soucis. »

Bref regard, défiant quiconque d'en avoir, ne serais-ce qu'un seul.

« Elle sera le maillon qui vous reliera à nous. Vous lui devrez autant de respect que vous nous en devez. »

Elle laissa un silence.

« Et cette personne n'est autre que.. »

Elle laissa durer le suspense. La principale intéressée était au courant, elle avait agi assez intelligemment pour se placer mieux que les autres. Brave petite. Les autres verraient leur regard s'allumer en vain. Plaisir.

« La méritante Soeur Liliam »

Elle la désigna d'un geste presque amical.

« Elle aura su prouver sa valeur au cours de ces quelques mois, nous lui accordons donc cette preuve de respect et savons qu'elle saura s'en montrer digne. »

Point de place pour l'orgueil, son instant de gloire passerait vite. La mère reprit.

« Maintenant Mes sœurs. Le bénédicité. »

Au nom du père et du fils
Et du Saint-Esprit
Seigneur, bénis cette table
Et que ta main secourable
Nous donne à tous
Le pain et le vin quotidiens.


Amen.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   7/8/2012, 14:11

Suite à ce post. -->

Bien que dans son évanouissement Apolinaire ne s'éveilla pas lors ce qu'il fut transporté dans le lit ou il se retrouva à son réveil, mais, comme tout ivrogne, il ce réveilla au milieux de la nuit, la gorge sec.

Il était à peut prêt deux heures du matin quand Apolinaire ce réveilla dans un lit. Voilà deux jours qu'il n'en avait pas vu un. Sa tête tournais et le faisais souffrir. Sa gorge était aussi sèche que ses lèvres. Dans pareil état, il était prêt à boire n'importe quoi, y compris de l’eau. Il ouvrit des yeux rouges et globuleux.

*Où suis je...qu'est ce que j'ai fait hier soir...oui mon enquête, ma sœur...LE COUVANT ! *

En pensant cela il ce redressa d'un bond. Mauvaise idée.

*Arg, sa tourne, j'ai l'impression d'avoir été passer a tabac par des brutes d'Anglais...mais j'ai réussit, je suis dans le couvant. Mes armes ? *


Il récupéra avec soulagement son mousquet qu'il rangea à sa ceinture apprêt l’avoir chargé de ses mains tremblantes. Il constata que son épée était toujours a sa ceinture. Il en déduit qu'il n'avais pas été transporté ici de façon officiel, et que personne n'avait intérêt, surtout pas lui, à ce que l'on sache sa présence ici. Il décidât de trouver une cachette pour le reste de la nuit. Il ce leva avec difficulté et tenta de reprendre son équilibre sur sa jambe et demie. Puis il fouilla les placard de l'infirmerie. Il y trouva diverses bandages, ciseaux, mais surtout...il souris en s'emparant d'une bouteille de cognac.

*Le meilleur désinfectant qui soit *

Il en but deux longue gorgé et poussa un ha de soulagement. Plus réveillé, il sortit de l'infirmerie dont la porte n'était même pas verrouillée...trop facile. Puis il ce déplaça dans le couvant a la recherche d'une cachette. Il trouva diverses placard, mais tous était utilisé ou trop petit. Il ne voulais pas qu'on le découvre dé demains en allant chercher quelques affaire ou en constatant qu'un bras dépassais...

Puis en descendant avec difficulté un escalier, il trouvât en porte menant dessous. Il dut la crocheter pour l'ouvrir, il s’agissait d'un débarras … vide. Apolinaire eu un sourire. A coup sure les none eut oublier qu'il existait une clef pour ouvrir cette porte. Il entrât et refermât la porte derrière lui, prenant soin de la refermer grâces et ses technique de crochetages. Puis il s'endormit.

Un brouhaha le réveillât ver 7heures20. En ce levant avec difficultés, Apolinaire ce retins de grogner. Il regarda a travers quelques fissure ce qui ce passais. Il constata alors qu'il ce trouvais au réfectoire, et qu'il allais assister à une réunion.

*Parfait, la chance me souris ! *

10 minutes plus, tard, la mère frappa la table et le silence vint...

*Bien mon capichef ! Qu'il est facile de faire taire une femme... *

Elle les fit s’asseoir, et leur annonça ceux pourquoi elles étaient convoqué.

« Si je vous ai fait venir plus tôt, c'est pour vous annoncer une nouvelle qui a son importance. Comme vous le savez, afin de maintenir l'ordre dans nos rangs, certains pouvoirs sont délégués aux plus méritants d'entre vous. Nous avons une sœur infirmière ainsi que quelques responsables pour le linge et la mise en place des couverts. Que vous penserez à remercier pour leurs bontés ! C'est grâce à elles que vous pouvez vous lever si tard. »

*Ho ma mère vous êtes trop bonne...7heures et demie en temps de guerre c'est une horaire...ha mais suis je bêtes, nous ne sommes pas en temps de guerre, et ce sont des filles que vous traitez ainsi...j'ai bien du mal a comprendre de quoi vous doivent elle des remerciement. On comprend le rôle de la femme, quand on voie son incapacités a ce révolter. *

« Mais si je vous ai réunies ici c'est pour vous annoncer que nous avons désigné une Responsable des Novices. Cette personne vous aura sous sa coupe. Elle sera responsable de vos activités, de vos..Punition, ainsi que votre référent. Vous devrez passer par elle afin de confier vos éventuels soucis. »

Apolinaire trouvais cela de plus en plus intéressant. Cette fille pourrais elle sortir du couvant ? Si oui, en ce la mettant dans la poches, l'homme pouvais en apprendre beaucoup sur le couvant, en sachant déjà tous ce qui lui était confié.

« Elle sera le maillon qui vous reliera à nous. Vous lui devrez autant de respect que vous nous en devez. »
*Oui, elle serà aussi un maillon vers moi...mais tout doux avec le respect, je n'aimerais pas que les filles la craigne. *

« Et cette personne n'est autre que.. »
Apolinaire attendit.
*Aller accouche donc de ton information vieille carne... *

« La méritante Soeur Liliam »


Elle désigna une fille que Apolinaire put vaguement apercevoir. Il l'identifia à peut prêt a ses formes mais sa vision a travers la fissure était sombre, et les burent qu'elle portait toute cachaient leur formes. Apolinaire ne put que constater qu'elle n'était pas grasse. Alors qu'il la fixais, la mère fit tout un discours sur ses mérites...

*Bla bla... *
Avent de commencer ses prières.
*Ho non... *

Et Apolinaire ce prépara a une très longue matinée...
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   7/8/2012, 15:12

Ce matin, Leslie Lewis se leva pour la première fois dans le couvent. En effet, elle était arrivée hier et après sa rencontre avec Valériane, celle-ci lui avait fait visiter le couvent. Ne sachant pas trop où se rendre elle suivit les autres religieuses puis elle se coiffa seule, ne connaissant pas encore assez de monde. Elle mit ensuite sa tenue de none pour la première fois, mélancolique en repensant à ses anciennes robes, toutes plus belles que les autres. Elle soupira discrètement, mais peut-être pas assez car elle vit une jeune religieuse avec lui semblait-il des cheveux rouges la fixer intensément. Elle détourna le regard afin de ne pas s’attirer la foudre de cette jeune femme qui paraissait si froide mais sentit celui de la religieuse toujours posé sur elle. Alors, elle s’éloigna un peu plus afin d’empêcher la none de la regarder. Puis toutes se dirigèrent vers le réfectoire pour l’annonce de La Mère Supérieure. Leslie était anxieuse, elle ne savait pas à quoi s’attendre. Elle continua tout de même d’avancer, essayant de dissimuler son anxiété. Enfin, elles arrivèrent toutes au réfectoire. Leslie se mit dans les rangs du fond, toujours en prenant garde de ne pas être dans le champ de vision de la none aux cheveux rouges. Elles attendirent toutes quelques secondes puis La Mère Supérieure se mit à parler de sa voix forte :

« ASSEYEZ VOUS. »

Sa voix était sans appel, alors, je m'assis le plus silencieusement possible. La Mère Supérieure reprit aussitôt :

« SI JE VOUS AI FAIT VENIR PLUS TÔT, C'EST POUR VOUS ANNONCER UNE NOUVELLE QUI A SON IMPORTANCE. »

Le silence se faisait pesant, j'en venais même à faire attention au bruit que faisait ma respiration pour ne pas le perturber.

« COMME VOUS LE SAVEZ, AFIN DE MAINTENIR L'ORDRE DANS NOS RANGS, CERTAINS POUVOIRS SONT DELEGUES AUX PLUS MERITANTS D'ENTRE VOUS. NOUS AVONS UNE SŒUR INFIRMIERE AINSI QUE QUELQUES RESPONSABLES POUR LE LINGE ET LA MISE EN PLACE DES COUVERTS. »

Toujours aucuns bruits autre que les respirations.

« QUE VOUS PENSEREZ A REMERCIER POUR LEURS BONTES ! C'EST GRACE A ELLES QUE VOUS POUVEZ VOUS LEVER SI TARD. »

Je soupirai. Je ne connaissais cette femme que depuis a peine deux jours seulement et elle m’exaspérait déjà.

« MAIS SI JE VOUS AI REUNIES ICI C'EST POUR VOUS ANNONCER QUE NOUS AVONS DESIGNE UNE RESPONSABLE DES NOVICES. CETTE PERSONNE VOUS AURA SOUS SA COUPE. ELLE SERA RESPONSABLE DE VOS ACTIVITES, DE VOS..PUNITION, AINSI QUE VOTRE REFERENT. VOUS DEVREZ PASSER PAR ELLE AFIN DE CONFIER VOS EVENTUELS SOUCIS. »

Je pris soudain peur, j'avais un mauvais pressentiment ... J'attendis que La Mère Supérieure continue son discourt en triturant ma robe, stressée.

« ELLE SERA LE MAILLON QUI VOUS RELIERA A NOUS. VOUS LUI DEVREZ AUTANT DE RESPECT QUE VOUS NOUS EN DEVEZ. »

Elle attendit encore quelques instants puis reprit :

« ET CETTE PERSONNE N'EST AUTRE QUE.. »

Encore une fois, elle marqua une pause, plus longue, cette fois. De mon côté, j'avais de plus en plus peur. Mauvais pressentiment ...

« LA MÉRITANTE SOEUR LILIAM »

Je regardai alors la religieuse que La Mère Supérieure venait de montrer d'un geste qui me semblait plutôt amical.
Mon Dieu, soufflai-je malgré moi.
La personne qui venait d'être désignée n'était autre que la religieuse aux cheveux rouges. Je sentis alors que mon "Séjour" au couvent, si je puis dire, ne se déroulerait pas aussi sereinement que je me l'était imaginée.
Puis, toutes les religieuses firent la messe. Je la fis moi aussi, mais j'étais distante. Je pensais à la none aux cheveux rouges.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   7/8/2012, 23:22

Azamy se reveilla pour la première fois dans le couvent. Bien que cette dernière n'aimait pas se lever tôt elle ne répliqua pas lorsque la Mère Prieuse toqua à la porte. La jeune fille nouvelle au couvent suivi les autres nones de peur de se perdre. Elle se prépara assez réticente tout de même à mettre sa robe de none -certe elle avait été élevée dans le stricte minimum mais ce n'était pas pour autant qu'elle n'avait pas de belles robes- Elle hésita quelques secondes puis voyant que quelques religieuses la dévisageaient se décida enfin à mettre cette robe. Azamy se sentait seule, elle ne connaissait personne et avait peur d'être assez mal reçu des autres. Une fois que toutes avaient fini de se préparer elles se dirigèrent vers le réfectoire où les attendait la Mère Supérieure. Elle se plaça dans les rangs du fond à côté d'une jeune fille aux long cheveux bouclé et brun qui semblait plus jeune qu'elle. Après quelques secondes, la Mère Supérieure commença à parler de sa voix forte.

« ASSEYEZ VOUS. »

Azamy obéit et s'assit en se tenant droite bien que son envie de dormir lui dictait de fermer les yeux et de se reposer.

« SI JE VOUS AI FAIT VENIR PLUS TOT, C'EST POUR VOUS ANNONCER UNE NOUVELLE QUI A SON IMPORTANCE. »

A ces paroles plus personnes ne parla. Azamy regarda autour d'elle puis retourna son attention vers la mère supérieure qui venait de continuer.

« COMME VOUS LE SAVEZ, AFIN DE MAINTENIR L'ORDRE DANS NOS RANGS, CERTAINS POUVOIRS SONT DELEGUES AUX PLUS MERITANTS D'ENTRE VOUS. NOUS AVONS UNE SŒUR INFIRMIERE AINSI QUE QUELQUES RESPONSABLES POUR LE LINGE ET LA MISE EN PLACE DES COUVERTS. »

La voix de la mère se fit plus dure.

« QUE VOUS PENSEREZ A REMERCIER POUR LEURS BONTES ! C'EST GRACE A ELLES QUE VOUS POUVEZ VOUS LEVER SI TARD. »

*6h40 elle trouve ça tard ? eh bien j'aurais tout entendu dans ma vie !*

« MAIS SI JE VOUS AI REUNIES ICI C'EST POUR VOUS ANNONCER QUE NOUS AVONS DESIGNE UNE RESPONSABLE DES NOVICES. CETTE PERSONNE VOUS AURA SOUS SA COUPE. ELLE SERA RESPONSABLE DE VOS ACTIVITES, DE VOS..PUNITION, AINSI QUE VOTRE REFERENT. VOUS DEVREZ PASSER PAR ELLE AFIN DE CONFIER VOS EVENTUELS SOUCIS. »

*Une quoi ? Responsable des novices chargé de nos activités, punitions et tout le tralala ? Ca promet !* Pendant qu'elle était plongé dans ses pensée Azamy remarqua que la jeune fille à côté d'elle triturait sa robe comme si elle était stressée.

« ELLE SERA LE MAILLON QUI VOUS RELIERA A NOUS. VOUS LUI DEVREZ AUTANT DE RESPECT QUE VOUS NOUS EN DEVEZ. »

*oui, oui comme à toute personne se trouvant dans cette salle ...*

« ET CETTE PERSONNE N'EST AUTRE QUE.. »

La mère posa une longue pose comme pour laisser du suspence.

« LA MERITANTE SOEUR LILIAM »

Elle désigna une personne d'un geste qu'Azamy considéra comme amical. Alors quelle regardait la soeur Liliam qui semblait froide avec ses long cheveux rouges, Azamy entendit un bref ''oh mon dieu'' provenant d'à côté d'elle. En effet, la jeune fille à côté d'elle semblait de plus en plus stressé. La mère continua tout un discourt sur le pourquoi du comment elle avait choisi la soeur Liliam en particulier puis Azamy fit la messe avec les autres religieuses même si elle n'était pas plus croyante que ça.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   8/8/2012, 03:15

Assise sur un vieux tabouret poussiéreux dans un coin de sa chambre étroite qui empestait la vieillerie et le bois, Liliam attendait, tout simplement. Seulement, la patience n'avait jamais été son fort. La messe pour aujourd’hui était a 7h30. Parfait, cela lui avait donné assez de temps pour se préparer.Avide de sensations fortes, elle aime cherchant le danger et le péril au quotidien, elle ne pouvait se résoudre à rester sagement ici, confinée entre les murs d'un grand couvent. Prise d'un certain ennui, ses grands yeux vert de poupée étaient rivés sur ses longs ongles qu'elle tapotait alternativement sur le métal négligemment travaillé qui entourait son siège, elle se contentait d'écouter le cliquetis que créaient ses longs doigts, brisant le silence lourd et pesant qui régnait. Au bout de quelques minutes,on cogna à sa porte. Elle dédaigna relever ses prunelles et laissa son regard glisser sur une bonne sœur.L'heure était venue.La jeune femme retint le sourire malsain qui tentait d'étirer ses lèvres rouge, et tourna la tête vers la vieille dame et sans crier gare, Liliam se releva d'un bond gracieux et félin et fit quelques pas sur le plancher de pierre froide sous le regard appuyés de la sœur. Les boucles rouge de sa longue chevelure détachée rebondissaient délicatement à chacun de ses mouvements tandis que les mèches les plus courtes encadraient son visage en forme de cœur à la peau si claire. Une vraie petite poupée, un ange tombée du ciel, qui aurait pu douter de sa bonne foi? Elle referma sa porte brutalement et Lentement, Liliam s'approcha d'une des lucarnes aux rideaux jaunis et les écarta doucement d'un geste de la main, observant ce qui se tramait dans les rues. Un chuchotement paniqué s'éleva dans les airs.

- La sainte mère a un message important pour nous ce matin! Vite, dépêchons-nous!

Liliam tourna la tête vers sa gauche et regarda son habit de sœur. Elle soupira.

* Uhm...ouais la robe peut aller mais pas cet affreux voile..*

Elle revêtit sa robe noire qui ne laissait paraître aucune courbe. Un vrai drap. Elle ouvrit la porte et se rendit a la salle commune où les sœurs se rendaient faire leurs prières. Elle entendait déjà la voix de la vieille mère supérieur.Mais comment fessait-elle pour être aussi vieille et être toujours en vie?Liliam entra dans la grande pièce. Elle était en retard, oui et alors? Elle n'avait pas envie d'être ici et le faisait clairement comprendre. Elle croisa le regard de la bonne sœur en chef qui annonçait son discours avec fierté avant de s'étalé sur le banc le plus reculé de la salle et de regarder le plafond avec son air de je m'en foutisme.

« Mais si je vous ai réunies ici c'est pour vous annoncer que nous avons désigné une Responsable des Novices. Cette personne vous aura sous sa coupe. Elle sera responsable de vos activités, de vos..Punition, ainsi que votre référent. Vous devrez passer par elle afin de confier vos éventuels soucis. Elle sera le maillon qui vous reliera à nous. Vous lui devrez autant de respect que vous nous en devez. Et cette personne n'est autre que.. »

Liliam redescendit la tête pour regarder les autres pensionnaires.Histoire de voir leur réaction.

« La méritante Soeur Liliam »

Celle-ci fit un léger signe de tête pour rendre la pareil au geste amical de la sainte mère et pour salué les jeunes filles dont une qui la toisa avec un regard apeuré.

« Maintenant Mes sœurs. Le bénédicité. »





-Au nom de l'ingrat du bâtard
Et de l'insanité
Seigneur, bénis ces vierges
Et que ta main nécrosée
Nous donne à tous
Le viol et le sang quotidiens.

Amen


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 ✸ Douce pensionnaire du Couvent ✸
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   8/8/2012, 12:33

Le réveil était toujours difficile. Et ce pour une seule raison, la principale : elle avait du mal à trouver le sommeil. D'affreuses pensées, d'horribles souvenirs traînaient dans les replis de son esprit un peu trop sensible pour ce monde de brutes. Elle se tournait maintes et maintes fois dans un lit trop froid et aux draps désagréablement irritants. Elle aurait encore des marques rouges sur les membres inférieurs au réveil. Heureusement pour elle, la tenue masquait AMPLEMENT ce qu'il y aurait à cacher. Encore une fois elle devrait s'arranger pour se procurer de la crème. Heureusement la sœur infirmière la tenait en affection et, coutumière de cette demande s'arrangeait pour en avoir toujours un peu. Brave fille que cette sœur Alice. Il faudrait qu'elle lui rende la pareille un de ces jours.

Une nouvelle fois, son sommeil fut bien trop agité. Elle se revit une nouvelle fois attachée dans ce sous sol. Elle se souvenait de cette odeur, trop bien même. Une odeur d'humidité, une odeur viciée, l'odeur de la sueur humaine mêlée à cette odeur étrange qui fut la cause de tous ses maux. Elle ne pouvait crier, bâillonnée comme il se doit. Il semblerait même qu'elle en ait entendu un des deux rire. Mais impossible de savoir lequel, les deux étaient bien masqués. Aucun moyen de les faire parler pour ancrer leur voix dans sa mémoire, rien. Et encore une fois, ils enlevèrent leurs masques afin d'exhiber sans vergogne leur gueule béante aux dents gigantesques. Elle se réveilla une nouvelle fois en sursaut. Le soleil dormait encore. Elle porta la main à sa poitrine et chercha l'air désespérément. Il mit du temps à revenir irriguer ses poumons, cet air frais et presque humide. Mais c'était un tel réconfort pour le moment.

Enfin, elle fut bien vite ramenée à la réalité par les trois coups sur sa porte. Elle se leva difficilement et rejoignit la porte.

« Dépêche toi Valériane, la messe a été avancée. Une annonce importante va être faite. »

« Oh..Merci. J'arrive »

Elle ferma la porte et ne put s'empêcher de hausser un sourcil. Qu'est ce qui pouvait être assez important pour qu'on avance l'heure de la messe du matin ? Elle serait vite au fait des choses de toute façon. Ce n'était plus qu'une question de minutes. Elle s'habilla donc, prenant bien garde à laisser dépasser la lourde mèche qui masquait son visage. Elle glissa son petit masque de cuir blanc dans sa poche au cas où. Pas question d'être en retard. La Mère supérieure ne rigolait pas avec la ponctualité. Jamais. Ni avec les punitions. Et elle fut à l'heure. Assise comme d'habitude, un peu en retrait. Si autrefois elle avait été plutôt appréciée, on ne lui souhaitait désormais que les places en retrait. Moins on la voyait, mieux on s'en portait.

Voila donc que l'annonce allait de bon train. On allait élire une nouvelle responsable. Moins importante que la prieure, mais avec un pouvoir. Et le pouvoir n'était jamais bon. Elle avait laissé volontairement un suspense voler dans la salle. Elle pouvait sentir l'orgueil de toutes, pensionnaires et nonnes méritantes s'envoler et emplir la pièce. Ca sentait mauvais. L’événement était rare, et il était bien connu que cette femme sèche et avare n'aimait personne. Elle ne supportait dans ses environs que l'or. Sonnant et trébuchant. L'or lui n'avait d'odeur que pour cette mégère. Valériane savait que ce ne serait pas pour elle. Cependant, Liliam affectait un air bien trop satisfait pour quelqu'un qui allait voir une occasion de prendre du grade s'envoler entre les mains de quelqu'un d'autre. Peut être qu'elle cherchait déjà comment le faire payer à cette petite chanceuse ? Peut être.

Et la nouvelle tomba. Valériane manqua de s'étouffer. Sa toux légère brisa le silence. La mère lui décocha un regard mauvais, mais cela ne l'empêcha pas de continuer à vanter ses mérites. Un « Mon dieu » avait fait écho à son manque d'air. Un bref regard interloqué envers cette imprudente. La mère avait de petites oreilles mais entendait fort bien. Elle y reconnut la jeune artiste et sourit très légèrement. Elle avait raison, l'austérité de la robe noire soulignait délicieusement sa beauté. Elle avait de la chance de ne pas avoir besoin d'artifices pour être belle. Cette pensée ne lui rendit qu'un faible sourire. Il était temps pour le bénédicité. Aucune objection. Juste la placide acceptation d'une destinée qui ne promettait pas que de belles ballades au clair de Lune. Liliam avait l'air désagréablement heureuse.

Le pain d'hier est rassi
Le pain de demain n'est pas cuit
Merci Seigneur pour le pain d'aujourd'hui
A tous bon appétit.


Non, ça ne la faisait plus rire.

« Que les sœurs en charge du repas servent les pensionnaires. »

Deux Soeurs devaient se lever et s’exécuter. Les bols étaient maigrement remplis de lait par la première, et la seconde disposait un morceau de pain plus ou moins rassis sur la table, sans un regard ni une once de considération. Une fois le tour terminé, elles retournaient s'asseoir. .C'était presque ridicule, mais aujourd'hui, c'était son jour. Elle se leva donc, avec Églantine et servit le lait dans les bols. Elle passa devant Leslie elle lui mit un peu plus de lait dans son bol et s'arrangea pour y faire glisser un sucre. Elle lui souffla :

« Il faudra rester méfiante, ne lui fais surtout pas confiance. »

Elle était assez loin de Liliam pour qu'elle puisse se permettre ce petit geste. Elle avait chapardé le sucre sur la table. La mère en prenait toujours dans son lait. Privilège de mégère. Elle eut ensuite un sourire pour chaque personne dont elle remplissait le bol. Sauf bien entendu arrivée au niveau de la détestable beauté aux cheveux de feu. Elle plissa les yeux.

« Qu'as tu encore fait, Sorcière.. »

Ce n'était que le commencement, c'était évident.

« Mes sœurs, Bon appétit.  » Tonna t'elle, sucrant atrocement son lait.

*Cette invitation à manger ressemblait plus à une lettre d'envoi à l’échafaud.*

Et elle retourna à sa place. Le pain l’écœurait. Le lait lui était bon, les vaches étaient traites un peu plus loin, il était aussi frais tous les matins, et fort bon. Méfiante et pensive, elle se questionnait. En silence.


-Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue-
Tisiphone, Alecto et Euphrosyne  sont mes alliées.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   8/8/2012, 20:50

Leslie pensait à cette fille. La religieuse aux cheveux de feu. Elle incarnait le diable en personne, rien qu'en la regardant, on pouvait le voir. Cela ne présageait d'ailleurs rien de bon. De plus, la nouvelle responsable des novices allait s'occuper des punitions. Ce diable allait s'occuper des punitions. Vraiment, rien de bon.
La nouvelle religieuse sentit soudain un regard se poser sur elle, elle regarda alors discrètement autour d'elle afin de voir qui la regardait ainsi et vit que Valériane la regardait. Elle sourit, presque imperceptiblement à la jeune fille, mais Leslie ne sut pas si elle le vit. Aussitôt après, elle retourna la tête, regardant devant elle, dans le vide. Elle voulait en effet ne pas s'attirer les foudres de la vieille Mère Supérieure dès son premier jour au couvent. Puis, on entendit sa voix résonner dans tout le réfectoire, toujours aussi puissante que quelques secondes avant. Elles venaient d'ordonner aux religieuses en charge du repas de servir les pensionnaires. Celles-ci s'exécutèrent. Leslie fut d'ailleurs étonnée de voir Valériane se lever et commencer à servir toutes les religieuses. Elle attendit son repas, silencieusement, en observant les autres pensionnaires. A présent, elle observait une fille, dans la rangée en face d'elle, sur sa droite. Elle avait un visage assez rond et une tache de beauté sur sa joue droite, près de son nez. C'est alors que Leslie fut sortit de sa contemplation par un bruit de liquide verser dans un récipient, elle retourna la tête devant elle et vit Valériane, elle la regarda tandis que la religieuse lui servait du lait, un peu plus que les autres, lui semblait-il, puis celle-ci lui mit un morceau de sucre dans son bol. Le sucre fit un petit bruit quand il entra dans le lait, puis coula tout au fond du bol, prêt à se dissoudre. Leslie releva alors la tête vers Valériane, elle cligna discrètement des yeux en signe de remerciement, ne pouvant pas faire plus d'effusion ici. Puis Valériane lui souffla :

« Il faudra rester méfiante, ne lui fais surtout pas confiance. »

Leslie comprit tout de suite. Elle parlait de la fille aux cheveux de feu, bien-sûr. ne pas lui faire confiance ? De toute façon, comment pouvait-on faire confiance à ce diable ? C'était impossible ! Enfin, peut-être pas pour La Mère Supérieure, elle, lui avait fait confiance, mais à quel prix pour nous ? Pauvres religieuses ?
Pendant qu'elle était toujours perdue dans ses pensées Valériane, elle, continuait de distribuer du lait aux autres filles. Leslie se mit alors à manger ce pain rassi et à boire son lait, meilleur que la veille au soir grâce au morceau de sucre que lui avait glisser Valériane. Tout en buvant, elle regarda alors dans la direction de la jeune fille, elle la regarda, dans les yeux. Elle aurait voulu lui sourire mais impossible ici. Alors, elle la regarda encore quelques instants das les yeux, comme pour lui montrer qu'elle était avec elle, qu'elle la remerciait, ou qu'elle lui souriait, tout simplement. C'est alors qu'elle se rendit compte qu'à présent, elle n'était plus seule dans ce couvent. Elle n'était plus seule, elle avait Valériane.
Leslie termina son repas silencieusement, souriant intérieurement, soulagé d'avoir, lui semblait-il, une amie avec elle. Elle savait qu'elle n'allait pas se sentir soulagée encore bien longtemps ici, mais de toute façon, à l'instant où elle avait su qu'elle allait aller dans ce couvent, elle ne s'était pas attendue à un palace.


Dernière édition par Leslie Lewis le 15/8/2012, 11:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   8/8/2012, 21:56

Apolinaire avait cessé d'écouter au début des prières, et était aller s’asseoir silencieusement dans un coin de son placard. Il Avait pu repérer la place de la responsable des novices, qui ce trouvais dailleur a droite de la couventine qui ce trouvais devant sa cachette...mais a peine l’apercevoir. Il avais envie de sortir, dire « excusez moi, vous m'avez pas vu », repérer le visage de la responsable, lui enlever son voile, retourner dans son placard en leur souhaitant un bon appétit...mais ce n'était pas faisable. Pas plus que ce jour maudis...sauf que au jours d’huis ce n'était pas sa vie qu'Appolinaire risquais, mais juste son infiltration. De ce fait, peut d'adrénaline l’influençais, l'obligeant a faire beaucoup d'effort pour ne pas ce faire remarquer.

Ce jour maudis dont ce rappelais Apolinaire était le jour ou l'officier était mort alors que le régiment d’où Apolinaire combattais était encerclé. Apolinaire et tout ses camarades c'étaient retrouvé en déroutes et c'était séparé. Apolinaire fit partit des deux survivant de son groupe de 10, pour la simple et bonne raisons qu'ils n'avait pas fuis du bon coté et s'étaient retrouvés coincé dans une zone contrôler par les anglais. Lui et deux camarades d'infortune étaient resté caché dans un tas de fumier durant 2 long jours, avent que les Français ne lance un asseau et provoquèrent suffisamment de chaos pour qu'Apolinaire et son ami puisse rejoindre leurs ligne. Et l'un des trois hommes eu le mauvais goût de mourir a ce moment là, si prêt du but, pour sauver les deux autres...

Apolinaire fut tiré de ses rêverie par un bruit qui lui fut insupportable. Les couventine mangeais. Bon sans qu'il avait faim. Son ventre émis d’ailleurs un petit gazouillement qui lui fit craindre un moment d'être repéré. Il retint sa respiration durant une longue minute avent d'être sure qu'on ne l'avais pas entendu...ou que l'on eu cru qu'une autre pensionnaire était a l'origine de ce bruit. Apolinaire refoula un soupire de soulagement. Il découvris alors que son tempérament impulsif était bien incompatible avec ce genre de manœuvre. Il ce rappela que même lors de ce jour maudis il avait a plusieurs reprise faillit par impatience sauter or du tas de fumier en hurlant, et foncer dans le tas. Mais il avait été ramené a la raison par quelques pressions exercé par ses amis...qui n'étaient pas là.

Pour couper sa faim, Apolinaire eu une idée de génie, il sortit sa bouteille de cognaque et … maudît le ciel.

*Mais comment diable puis je la dé bouchonner sans faire de bruit ? N'est elle là que pour me narguer la coquine ? *


Mais Apolinaire n'était pas tout a fait idiot, et il put, par un habile système, ouvrir la bouteille sans faire de bruit. Il tira le bouchon, jusqu'à la limite du goulot, et là, sortit son couteau de sa poche. Il trancha le bouchon à raz du goulot et le perça. Puis il appuya sur les reste de ce bouchon jusqu'à ce qu'il ce casse en deux sans bruit.

*Voilà bien mon petit déjeuné. Bonne appétit mes sœurs. Dieux vous inflige ce calvaire pour que vous alliez au paradis, j'accepte l’enfer avec joie pour goutter au mien. Amen *

Et il bue plusieurs grande goulée afin de couper sa faim. Puis il reboucha silencieusement la bouteille et resta assis dans son coins afin d'en limiter les effets.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   9/8/2012, 03:35

Liliam assise sur sa chaise regardait les sœurs qui se perdaient dans leurs pensées. Elles semblaient désappointé. Par jalousie ou simplement par peur? Elle l'ignorait et de toute façon elle s'en fichait.Elle n'aimait cependant pas cette lourde ambiance dans l'immense salle. Le réfectoire, elles l'appelaient. La jeune femme en était condamnée à tous les jours. Pendant combien de temps? Elle l'ignorait. Elle devait sortir au plus vite de ce couvant. Même dans le cimetière du village il y avait plus de vie. En balayant la table. Lili vue une jeune femme se levé. Une blonde à la peau blanche. Elle semblait caché quelque chose a son visage pour ainsi placé ses cheveux d'une tel manière. La jeune femme s’exécuta à la tâche demandé par la Sainte-mère. Liliam la suivit avec ses yeux bleus. Elle se demandait vraiment ce qu'il avait pus se passer à son visage presque angélique. C'est alors que cette jeune femme murmura une phrase a une autre pensionnaire. Liliam ne l’entendit pas mais en plissant les yeux pour mieux voir, elle pus lire sur ses lèvres.

« Il faudra rester méfiante, ne lui fais surtout pas confiance. »


Liliam eu un rictus. Certe, il ne fallait pas lui faire confiance, elles pourraient être déçue. Mais s'en était presque insultant puisqu'elles ne la connaissaient pas. Liliam peut être une bonne amie, faut juste savoir comment caresser sa carapace de fille dure. La jeune femme reçue son bol de lait et ses morceaux de pains secs. Elle en trempa un dans son lait et le mit en bouche.

* Wouah! Quel horreur.C'est de la bouffe pour rat. Mais ou est donc la viande?*

Avec un geste lent mais vif, elle lança son pain sur le sol et sentit à ce moment exacte une horrible puanteur.

*Mais ques que c'est...On dirait...beurk! Du vomit mais encore....de l'alcool? Aucune bonne soeur ici aurait le crant d'allé en voler au Père...Étrange...*

Elle regardait la salle comme si elle croyait tombé direct sur le coupable mais ne vit personne. Elle se souvenait alors du placard qui se trouve juste à sa droite.

*Peut-être que...*

Liliam se leva d'un bond qui ébranla quelques sœurs et qui la regardèrent avec un drôle d'air. Gêné Liliam se retourna vers la table mais mit une main sur la poignée de porte. Il fallait qu'elle dise quelque chose pour rompre ces regard interloqués braqué sur elle.

«Je ne sais comment vous apparaît cet endroit mais à moi, il m'inspire la sueur dégoulinante d'une cathédrale couverte d'un toit de vitrail que la lumière fait miroiter jusqu'aux cieux où on ne sait ceux qui demeurent. Je ne sais si vous voyez tous ces bancs de prière d'un bois de chêne si profond qu'il semble aspirer le mal que vous apportez en venant ici. Je ne sais si vous voyez toutes ces sculptures sur ces pierres que l'on a taillées comme un petit théâtre, ces gargouilles qui semblent rire de nos exigences envers les dieux que nous ne prions que dans la nécessité. Je ne sais si vous voyez ce que je vois. Moi je vois que le diable a mon visage et que l'ange est en sang. Je vois pourtant tant de lumière et c'est étonnant pour une vision si tragique des choses ? Je ne sais si vous voyez la grandeur de l'architecture humaine mêlée à la magie inexplicable qui transforme l'endroit comme si finalement, l'on avait trouvé un compromis entre les croyances de chacun. Et que se passe-t-il lorsque, comme moi, l'on ne croit à rien ? L'endroit ne disparaît pas, m’apparaît-il tel qu'il est car je suis objective ? Ou le monument est-il emprunt de ma culture dans l'indifférence de mes convictions ?»

Elle prit une courte pause et continua.

«Je ne sais ce que vous ressentez, si cet endroit vous apaise, moi il semble faire ressortir toute la colère que je peux éprouver. Je ne sais si vous l'entendez mais cet orgue me nargue, cette mélodie si lourde et imposante semble me rendre sourde tant elle résonne et pèse dans ma poitrine, le rythme y est puissant, titanesque, personne n'est là pour jouer mais jamais l'orgue ne cesse de tinter ce chant de guerre qui fait tant de mal à mon être. Je ne sais peut-être que ce que je ressens mais il n'y a rien d'enclin à me faire confier le mal cultivé de ma personne en ce lieu qui semble déjà hanté par les maux de Pandore et les pêchers capitaux de tout un monde. Cette impression de malaise ne me quitte pas, le ressentez-vous également ? Car, moi, je le respire et je suffoque. »

Son regard glacial se posa finalement sur la jeune fille aux cheveux blond avec le visage caché par ceux-ci.

«Je n'aurais peut-être tout simplement jamais dû venir. Et pourtant, je n'ai pas eu le choix. Pourquoi alors débattre sur ceci,je suis l`a présent. Et que vous le veuillez ou nous. La mère supérieur ma graduée en tant que déléguée. Je ne le sait pas autant que vous, pourtant elle la faite. Vous devrez vous y faire. »


c'était la première fois que Liliam parlait autant. Elle éprouva un léger malaise puis se souvenu de sa main gauche posé sur la poignée de ce fameux placard. Oui il y avait quelqu’un là. L'odeur était bien plus tenace. Elle eu un haut le cœur. Devrait-elle l'ouvrir?


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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   12/8/2012, 13:48

Les choses allaient de bon train. Leslie avait un lait sucré, tout avait été accompli dans les règles de l'art. Les bols servis, le pain prêt à être trempé dedans. Elle aimait ce lait, il était tellement frais qu'il ne pouvait pas être mauvais, même sans sucre. Et pourtant, et pourtant que le pain était mauvais. Le boulanger ne passait pas et la sœur en service était malade. Deux bonnes raison pour faire manger le pain rassis aux pensionnaires. C'était le salaire de la vertu, très certainement. Mais les plus hauts placés eux avaient droit au plus fraîches miches qui étaient disponibles. La charité chrétienne sans doute.

*Rapaces. Vous volez nos jeunesses, notre nourriture. Mais vous n'aurez pas nos esprits. *

Jamais ! Elle ne croyait plus en Dieu depuis son incident. Du moins, elle y croyait avec bien moins de force. Et pourtant, elle n'avait pas eu celle de partir. Les quitter tous. Elle ne le pouvait plus, quelle grande société accueillerait une pauvre fille à qui il manque un œil et sans fortune. Voyons. Elle était finie, alors tant qu'à couler, elle désirait faire tomber le plus de personnes possibles. Et cela demanderait du temps, de la patience et du doigté. Elle en aurait. En temps et en heure. Pour le moment, elle se contentait de courber l'échine et de sourire au diable de bure.

Et voilà qu'il se passa quelque chose. Rien ne se passait jamais, et la nouvelle déléguée venait de mettre un terme au silence effrayé des pensionnaires. Liliam s'était levée brusquement, Valériane l'observa avec une expression qui mêlait plus ou moins harmonieusement la surprise et cette maline fascination pour ceux qui construisent leur escalier vers l'échafaud. Elle garda le silence, valériane Jubilait. Peut être que cet impair lui coûterait sa place.

*Tu rêves, ça sent la machination à plein nez.*

Elle se rapprocha du placard non loin et tint un discours étrange. Valériane plissa un œil légèrement. Où voulait elle en venir. Et pourquoi personne ne disait rien. L'émotion ? Peut être étaient ils tous de mèche ? Et voilà que le dernier couplet fut chanté à son attention. Elle soutint le regard avec force et dignité, mais chacun des mots s'imprimait en son esprit pour pouvoir un jour ressortir avec plus de force encore. La guerre se déclarait maintenant.

La demoiselle allait ouvrir la porte quand soudain, la mère supérieure reprit la parole.

« Voila de bien sages paroles, Soeur Liliam. Nous apprécions votre franchise. »

Et, une porte s'ouvrit pour laisser entrer une sœur un peu rondouillette qui vint souffler quelques mots à cette harpie catholique. Elle haussa un sourcil et son regard quitta Liliam pour se poser sur Valériane.

« Il semblerait que votre première mission de surveillance commence ici et maintenant, Soeur Liliam. Nous avons tous trois -Elle désigna les trois « dignitaires » à cette grande table – une affaire à régler. »

Silence. La dernière à s'attendre à la suite était la première concernée.

« Soeur Valériane, veuillez nous suivre. C'est de vous qu'il est question. »

Valériane écarquilla les yeux. De quoi donc pouvait elle donc être coup..Pouvaient ils avoir appris pour cette banale escapade ? La lettre ? La porteuse de la lettre avait elle parlé ? Traîtresse. Valériane se leva, la mort dans l'âme. Plus pâle qu'à son habitude. Elle s'approcha de la grande table ou la Mère Supérieure la saisit par le bras, l’entraînant sans délicatesse aucune vers la porte.

« Vous paierez vos manigances au prix fort, indélicate enfant. Au PRIX FORT. »

La porte claqua, le silence revint. L'attention revint également, sur Liliam.


-Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue-
Tisiphone, Alecto et Euphrosyne  sont mes alliées.
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   24/8/2012, 20:49

Apres la prière faite par toutes les nones ou presque, la mère supérieure ordonna que l'on apporte le déjeuner qui n'était autre qu'un morceau de pain et un verre de lait. 

*Ils ne connaissent rien d'autre que ces choses ignoble ?*

Tout en étant plongé dans ces lamentations, Azamy senti le regard de la none en face d'elle se poser sur elle. Elle aurait bien voulu lui parler mais cela aurait engendré bien trop de complications. 
Tout à coup, une odeur d'alcool lui parvint mais elle n'y fit pas attention. Puis quelques secondes après la fameuse soeur Liliam dont on avait tant parlé en ce début de mâtiné se leva d'un bond avec une grâce irréprochable et commença un long discourt qu'Azamy n'écouta qu'a moitié. La none aux cheveux rouges voulait apparemment ouvrir le placard qui ce trouvait dans le réfectoire. A bien y réfléchir, l'odeur d'alcool qu'elle avait senti auparavant semblait venir de ce fameux placard. Mais la jeune none n'eu pas le temps de se poser une question de des personnes avaient débarqué et était en train d'emporter la none blonde qui nous avait servi ...
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MessageSujet: Re: EVENT I- Intrigues au couvent -   3/9/2012, 23:14

[HS, je n'ai plus de correcteur d’orthographe, toute mes excuses]


Appuillé sur le mur, attendant son heure pour sortir, Apolinaire révassais jusqu'a ce qu'une des soeur ce lève et alla ver sont placard

*Nom de dieux !*

Apolinaire regarda frénétiquement autour de lui. Le placard était vide, a coup sure elle n'avais rien a récupérer dedant.

*Elle sais que je suis là ! Comment ? Nom de dieux, qui est cette diablesse ? Comment peut elle savoire? *

«Je ne sais comment vous apparaît cet endroit mais à moi, il m'inspire la sueur dégoulinante d'une cathédrale couverte d'un toit de vitrail que la lumière fait miroiter jusqu'aux cieux où on ne sait ceux qui demeurent."

La sueure, oui, sa Appolinaire la sentait bien dégoulinée de tout son corp.

"Je ne sais si vous voyez tous ces bancs de prière d'un bois de chêne si profond qu'il semble aspirer le mal que vous apportez en venant ici. Je ne sais si vous voyez toutes ces sculptures sur ces pierres que l'on a taillées comme un petit théâtre, ces gargouilles qui semblent rire de nos exigences envers les dieux que nous ne prions que dans la nécessité. Je ne sais si vous voyez ce que je vois. Moi je vois que le diable a mon visage et que l'ange est en sang. Je vois pourtant tant de lumière et c'est étonnant pour une vision si tragique des choses ? Je ne sais si vous voyez la grandeur de l'architecture humaine mêlée à la magie inexplicable qui transforme l'endroit comme si finalement, l'on avait trouvé un compromis entre les croyances de chacun. Et que se passe-t-il lorsque, comme moi, l'on ne croit à rien ? L'endroit ne disparaît pas, m’apparaît-il tel qu'il est car je suis objective ? Ou le monument est-il emprunt de ma culture dans l'indifférence de mes convictions ?»

Apolinaire ne comprennais absolument pas ou elle voulais en vennir...Il était perdut, et commençais aussi a s'énerver. Le stresse qu'il éprouvais lui donnais envie de crier : "Aller essaye d'ouvrire catin, la porte est fermée et tu n'a aucune preuve de ma présence diablesse" Mais si il le disais, il trahirais sa présence...Elle marquais une courte pause, qui semblait une éternitée a Apolinaire...Puis elle ce remis a ce plaindre de sa condition.

Apolinaire ne l'écoutait plus, il ce convaincais seul qu'il était impossible qu'elle le dévoile aux yeux de toute, elle ce casserais le nez sur la porte, point bare. Et si elle avait la clef ? Impossible. Ce placard était abandonné depuis...sa construction au moins. La clef avait du être perdut. Il DEVAIT en être ainci...

«Je n'aurais peut-être tout simplement jamais dû venir. Et pourtant, je n'ai pas eu le choix. Pourquoi alors débattre sur ceci,je suis l`a présent. Et que vous le veuillez ou nous. La mère supérieur ma graduée en tant que déléguée. Je ne le sait pas autant que vous, pourtant elle la faite. Vous devrez vous y faire. »

*C'est biens, continue comme sa. Ils t'enfermerons en temps que hérétique et...hé ? La mère t'a graduer déléguée...c'est toi... *

« Voila de bien sages paroles, Soeur Liliam. Nous apprécions votre franchise. »

*Hein? Mais...mais...même moi qui suis a peine croyant peut califier son discourt d'hérésie ! Allez parlez comme sa a un grader a la caserne ! *

Et ce fut une autre soeur ce fit emporter. Apolinaire eu un sourire. Elle était forte. Tres forte. Il lui fallais cette fille comme allier, il n'en voulais certe pas comme ennemie. Sauf a dire qu'elle ai un rapport avec la mort de sa soeur. Oui, cette soeur Lilian était suspecte au yeux d'Apolinaire...
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